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Weekend
Andrew Haigh | Royaume-Uni | 2011 | | 96 min | v.o. anglaise

Un vendredi soir, Russell (Tom Cullen) rencontre Glen (Chris New) dans un bar. Ils passent la nuit ensemble. Le premier n’est pas dans le placard, mais seuls ses amis proches ... [+]

Un vendredi soir, Russell (Tom Cullen) rencontre Glen (Chris New) dans un bar. Ils passent la nuit ensemble. Le premier n’est pas dans le placard, mais seuls ses amis proches savent qu’il est gai, et le second est ouvertement gai, mais « ne fait pas dans le chum ». En un week-end, ce qui ne devait être qu’une histoire d’un soir dérape, à la plus grande surprise des deux amants. Écrit, monté et réalisé par Andrew Haigh, Weekend est, toutes catégories confondues, l’un des meilleurs films de l’année. Comme dans un film de Cassavetes ou de Mike Leigh, les acteurs semblent découvrir leurs personnages en même temps que nous. Sans caricature ni flou artistique, la vie des gais d’aujourd’hui y est dépeinte avec un sens du détail et une authenticité rarement vus au cinéma. Pourtant, on est loin de la tranche de vie : la mise en scène est impeccable, les dialogues hyperréalistes sont superbement écrits et les deux acteurs, issus du théâtre, sont extraordinaires. Un véritable coup au cœur! [-]

jeudi 3 nov_17h00 | PGM 44 | Theatre Hall Concordia


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The Night Watch
Richard Laxton | Royaume-Uni | 2011 | | 90 min | v.o. anglaise

Adaptation du cinquième roman de Sarah Waters (grand gagnant du Man Booker Prize), The Night Watch tisse, dans le Londres des années 1940, les destins entremêlés de gais et de ... [+]

Adaptation du cinquième roman de Sarah Waters (grand gagnant du Man Booker Prize), The Night Watch tisse, dans le Londres des années 1940, les destins entremêlés de gais et de lesbiennes dont les vies se trouvent inextricablement liées les unes aux autres par leurs expériences de la guerre. C’est au réalisateur Richard Laxton qu’est revenu le privilège de donner vie à ce poignant récit qui démystifie les mystères des personnages en nous racontant leur histoire à rebours. Ainsi, le film s’ouvre en 1947, dans un Londres renaissant de ses cendres, où nous nous familiarisons avec le quotidien agité de Kay, Helen, Viv et Duncan, les quatre principaux axes de cette fresque. Par un tour de passe-passe narratif, nous sommes bientôt transportés en 1944, au plus fort de la guerre et des turbulences personnelles, puis en 1941, où les vies de chacun s’apprêtent à changer à jamais. Remontant le cours du temps, The Night Watch suit, dans ses tournants décisifs, des êtres marginaux ou homosexuels qu’une société pousse à évoluer dans l’ombre. La grande Histoire se mêle ainsi à une galerie de personnages inoubliables portant un regard inédit sur une époque tourmentée et révolue. [-]

jeudi 3 nov_19h00 | PGM 45 | Theatre Hall Concordia


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Ausente (Absent)
Marco Berger | Argentine | 2011 | | 90 min | v.o. espagnole | s.-t.a.

Sebastián, professeur de natation dans un lycée en Argentine, occupe sans le savoir une place centrale dans les fantasmes de Martín, l’un de ses étudiants de seize ans. Poussé par ... [+]

Sebastián, professeur de natation dans un lycée en Argentine, occupe sans le savoir une place centrale dans les fantasmes de Martín, l’un de ses étudiants de seize ans. Poussé par le désir, l’adolescent n’hésite pas à user d’habiles stratagèmes pour s’immiscer dans la vie privée de son entraîneur. Son imprudence sera la source de bien des tensions le jour où, prétextant de faux ennuis, il convaincra Sebastián de l’héberger pour la nuit… Indissolublement mêlé à un sentiment d’interdit, le désir fait irrémédiablement des vagues dans Ausente, second long métrage du cinéaste argentin Marco Berger (Plan B). Récompensé à la Berlinale 2011 par le prestigieux prix Teddy décerné à la meilleure œuvre LGBT, ce thriller psychologique se dote ici et là de résonances hitchcockiennnes, tout en traçant avec finesse la frontière à ne pas franchir entre élève et enseignant, majeur et mineur. Le scénario excelle à traduire l’intériorité trouble des protagonistes, et la mise en scène est un véritable modèle d’efficacité et de retenue. En effet, Berger fait de chaque détail, de chaque instant où s’affiche un visage un moment plus révélateur que ne pourrait l’être tout dialogue. Un exploit qui doit évidemment beaucoup à la maîtrise dont font preuve les deux principaux acteurs, Carlos Echevarría et Javier de Pietro. [-]

jeudi 3 nov_21h00 | PGM 46 | Theatre Hall Concordia